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Mercredi 1 août 2012 3 01 /08 /Août /2012 11:36

Gaz de schiste: les Américains en raffolent !

 En réaction à la publication d'un article de "The Economist" [http://www.economist.com/node/21558432] en faveur de l'extraction des gaz de schiste, notre blogueur associé Laurent Pinsolle [Porte-parole du parti "Debout la république" dirigé par Nicolas Dupont-Aignan] s'appuie sur les Etats-Unis, où ces gaz représentent 7% de la consommation totale du pays, pour évaluer la situation française. Pour lui, étant donné le potentiel économique de la ressource, il est nécessaire de réfléchir à des systèmes d'extraction respectueux de l'environnement. manif-a-barjac_marianne.jpg

(Manifestation contre le gaz de schiste à Barjac en février 2011 - AVENTURIER PATRICK/SIPA)

The Economist vient de consacrer un long dossier de 14 pages sur l’opportunité que représentent les gaz de schiste. Un plaidoyer à sens unique en faveur de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels qui amène à se poser la question des ressources qui existent en France.  Il y a seulement douze ans, personne n’exploitait les gaz de schiste outre-Atlantique. Avec la mise au point de la technologie dite de fracturation, très peu chère, la production a explosé et représente aujourd’hui pas moins de 7% de la consommation totale d’énergie du pays, un tiers de la consommation totale de gaz. La baisse très forte du prix du gaz (équivalent à 15 dollars l’équivalent baril de pétrole), a profondément transformé la première économie mondiale.

Tout d’abord, il y a eu un remplacement massif des centrales de production d’électricité à charbon par des centrales à gaz, qui relâchent 50% de CO2 de moins. Du coup, les Etats-Unis parviennent enfin à réduire leurs émissions globales, au moment même où l’inverse se passe en Europe puisque les prix très élevés du gaz importé (basés dans des contrats long terme indexés sur le pétrole) provoquent au contraire une conversion vers des centrales à charbon, notamment en Allemagne !  Mais les effets de l’exploitation des gaz de schistes ne s’arrêtent pas là. En effet, la persistance d’un prix du gaz largement inférieur au prix mondial aux Etats-Unis  (-80% en moyenne !) produit d’autres conséquences très positives pour le pays. Outre le bonus commercial, les industriels qui utilisent beaucoup d’hydrocarbures ont donc intérêt à produire aux Etats-Unis, ce qui provoque un rapatriement d’activités pétrochimiques, qui pourrait apporter jusqu’à 0,5 point de croissance par an !

Et en France ?

La France est dans une situation très particulière puisque notre pays compterait des réserves immenses de gaz de schistes et également de schistes bitumeux. Certaines études indiquent que notre pays pourrait devenir indépendant pour des décennies, une évolution qui ne serait pas neutre pour notre économie etl’emploi. Néanmoins, nous avons pour l’instant mis en place un moratoire sur l’exploitation (plutôt une interdiction de la technique de la fracturation hydraulique) de ces ressources du fait d’inquiétudes importantes sur leur impact. En effet, aux Etats-Unis, l’exploitation a souvent été rapide et désordonnée, du fait de la propriété privée du sous-sol. Les écologistes pointent des fuites de gaz (les fameux robinets qui peuvent prendre feu), le risque de pollution de la nappe phréatique, l’énorme consommation d’eau, la pollution du sous-sol et les risques de provoquer des tremblements de terre. The Economist ne fait pas vraiment dans la nuance dans ce dossier et balaie d’un revers de main l’ensemble de ces critiques.  Pour eux, les incidents viennent de puits qui n’étaient pas aux normes. La consommation d’eau ne serait pas supérieure aux procédés d’exploitation des autres hydrocarbures. Et il n’y aurait pas de risques pour les nappes phréatiques puisqu’elles se trouvent à 100 mètres de profondeur alors que les gaz de schistes sont présents entre 1000 et 5000 mètres mais pour ce faire, The Economist  reprend une illustration d’ExxonMobil  dont on peut douter qu’elle soit 100% impartiale.

bassins-hydrographiques_USA.png

Du coup, difficile de se faire une opinion tant les deux parties tiennent un discours opposé. Pour avancer, il serait sans doute bon de procéder à des tests, avec les techniques actuelles mais surtout en développant des techniques plus propres, en associant Total (dans lequel l’Etat devrait prendre une minorité de blocage, qui pourrait être négociée contre des droits d’exploitation), mais aussi des groupes écologistes incontestables, de manière totalement transparente.L’impact économique potentiel mérite que l’on étudie sérieusement la question. Ne serait-il pas possible de développer des techniques d’exploitation propres ? Mais cela ne pourra être fait que de manière très ouverte et en s’assurant de prendre en compte l’ensemble de l’impact environnemental. Lundi 30 Juillet 2012 à 16:00 | Lu 5339 fois I 29 commentaire(s)

http://www.marianne2.fr/Gaz-de-schiste-les-Americains-en-raffolent-_a221284.html


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Bulletin mensuel d’information du BEPH de juin 2012 (paru le 31 juillet 2012)

5 nouvelles demandes de permis exclusif de recherches en géothermie :

Cezallier (Fonroche) [Région Auvergne]

Mont Dore – Sillon Houillier (Fonroche) [Région Auvergne]

Sancy (Electerre de France) [Région Auvergne]

Allier-Andelot (Fonroche) [Région Auvergne]

Arzacq (Fonroche) [Landes]

Demande de prolongation (3e période) et mutation du Permis exclusif de recherches de NEMOURS (Lundin, Toreador/Hess)

 http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/bull-beph_06_2012.pdf 

 Par contre, les liens sur le site du Ministère de l’écologie relatifs à « la mise à disposition  sur le site du Ministère [jusqu’au 21 juin 2012] en vue de leur octroi – des 14 nouveaux permis en Ile de France, Aquitaine et Lorraine : VALENCE EN BRIE, NANGIS, CHAMPFOLIE, COULOMMIERS I, COULOMMIERS II, TARDENOIS, OURCQ, FERE EN TARDENOIS, CHEVRY, OZOIR, CHEROY, CHAUMONT, FORCELLES, DONZACQ » sont supprimés. 


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Gisement russes de gaz et pétrole en Arctique


NEW YORK - Voici les 26 personnalités nommées par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon au sein du groupe de travail chargé de définir de nouveaux objectifs de développement durable pour l'après-2015 :
Co-présidents:
David Cameron, Premier ministre britannique
Susilo Bambang Yudhoyono, président indonésien
Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Libéria
Membres du Groupe:
la Reine Rania de Jordanie,  Horst Kohler, ancien président allemand, Naoto Kan, ex-premier ministre japonais, Graça Machel, militante des droits de l'homme et épouse de Nelson Mandela, Kim Sung-Hwan, ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Patricia Espinosa, ministre mexicaine des Affaires étrangères, Andris Piebalgs (Lettonie), Commissaire européen au développement, Paul Polman (Pays-Bas), PDG du groupe anglo-néerlandais Unilever, Tawakel Karman (Yémen), Prix Nobel de la Paix 2011 pour son rôle ans le Printemps arabe au Yémen, Jean-Michel Severino, ancien directeur général de l'Agence française de développement, ancien vice-présient de la Banque mondiale, Gisela Alonso, présidente de l'Agence cubaine de l'environnement, Maria Angela Holguin, ministre colombien des Affaires étrangères, Yngfan Wang, ancien vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Vanessa Petrelli Correa, présidente de l'Institut brésilien pour la recherche économique, Fulbert Gero Amoussouga, conseiller économique du président du Bénin, Betty Maina, directrice générale de l'Association des producteurs kenyans, Abhijit Banerjee (Inde), professeur d'économie au Massachusetts Institute of Technology, Emilia Pires, ministre des Finances de Timor-Leste, Gunilla Carlsson, ministre suédoise de la Coopération au développement, Elvira Nabiullina, conseillère économique du président russe Vladimir Poutine, Ngozi Okonjo-Iweala, ministre des Finances du Nigeria, Kadir Topbas, maire d'Istanbul et John Podesta, président du Center for American Progress, ancien chef de cabinet du président Bill Clinton. Ses membres doivent tenir leur première réunion fin septembre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York et présenter leurs recommandations au premier semestre de l'an prochain. M. Ban a indiqué leur avoir demandé de définir une vision audacieuse mais concrète du développement.
Cette initiative avait été lancée au sommet Rio+20 qui s'est tenu à Rio du 20 au 22 juin derniers.
Les nouveaux objectifs du développement durable font suite aux objectifs du Millénaire de 2000 (notamment l'élimination de l'extrême pauvreté et l'amélioration des systèmes de santé d'ici 2015) qui ne seront pas atteints à l'échéance prévue. Ils concernent en particulier la mise en place d'une économie verte et la préservation des ressources de la planète.


Les sceptiques re-confondus : qu’en pense Claude Allègre ?

(Agence Science-Presse) Un groupe de recherche appelé BEST aura décidément été le plus mauvais pari des climatosceptiques. Lancé dans le but de démolir le réchauffement climatique, il réapparaît dans l’actualité pour la deuxième fois en huit mois en concluant que, eh bien oui, le réchauffement est réel et il est causé par la main de l’homme.

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Cette étude, comme les quatre dont nous vous avions parlé en octobre dernier, sont sur le site de BEST, toujours en attente d’une révision par les pairs. Au risque de se faire reprocher de privilégier son auto-promotion, l’auteur principal, le physicien Richard A. Muller, s’est fendu d’une lettre dans le New York Times le 28 juillet —alors que la nouvelle étude n’était pas encore officiellement publiée— où il se définit comme un « sceptique converti »:

Il y a trois ans, j’avais identifié des problèmes dans les études climatiques antérieures qui, à mon avis, jetaient un doute sérieux sur l’existence même du réchauffement climatique. L’an dernier, à la suite d’une recherche approfondie impliquant une douzaine de scientifiques, j’ai conclu que le réchauffement climatique était réel et que les estimations précédentes du taux de réchauffement étaient correctes. Je vais à présent franchir un pas de plus : les humains en sont presque entièrement la cause.

La nouvelle est d’autant plus ironique que le projet BEST (Berkeley Earth Surface Temperature Study), à l’Université de Californie, a été financé en bonne partie par les frères Koch (150 000$), désignés comme les chefs de file du financement des climatosceptiques. Mais au-delà de l’ironie, cette nouvelle étude de BEST —qui conclut que les masses continentales de la Terre se sont réchauffées de 1,5 degré Celsius depuis 250 ans— s’avère peu impressionnante d’un point de vue scientifique (ce sont les mêmes résultats que le GIEC en 2007). Pour le climatologue Michael Mann, sur Facebook:

L’annonce de Muller l’an dernier que la Terre se réchauffait l’a mis à jour avec là où en était la communauté scientifique dans les années 1980. Son annonce cette semaine que le réchauffement peut être causé par l’influence humaine le met à jour avec la science des années 1990. À ce rythme, il devrait être à jour sur la climatologie dans quelques années!

Déjà, l’une des participants du projet, Judith Curry, s’est dissociée des résultats. Le très populaire blogueur climatosceptique Anthony Watts, qui était à l’origine un fervent défenseur de l’initiative BEST, la descend à présent en flammes. Les climatosceptiques voudront-ils encore se risquer à financer de la vraie science? Les paris sont ouverts. Agence Science-Presse, le 30 juillet 2012, 23h04

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2012/07/30/sceptiques-re-confondus


CQFD : Les énergies renouvelables ont dopé le 1er semestre d'EDF !

jacky-naegelen_EDF.jpg

EDF a publié mardi des résultats semestriels en hausse, grâce notamment aux énergies renouvelables et à ses efforts en matière de coûts, et a confirmé l'ensemble de ses objectifs sur la période 2011-2015.  L'électricien public a redit dans un communiqué qu'il visait pour cette période une croissance annuelle moyenne comprise entre 4% et 6% de son résultat brut d'exploitation (Ebitda), à périmètre et change constants, et dans une fourchette de 5% à 10% pour le résultat net courant.  EDF vise également toujours un ratio d'endettement financier net sur Ebitda inférieur à 2,5, déjà atteint au 30 juin, mais indique que, pour l'atteindre, il devra notamment revoir d'ici à la fin 2012 "sa trajectoire de coûts et d'investissements hors sûreté".  Le groupe a enregistré au premier semestre un résultat net part du groupe de 2.768 millions d'euros (+4,6%), un résultat net courant de 2.945 millions (+10,3%), un Ebitda de 9.075 millions (+4,6% dont +3,3% en organique) et un chiffre d'affaires de 36.222 millions (+8,2%, +7,1% en organique). EDF confirme également que son dividende au titre de 2012 sera au moins stable par rapport à celui versé au titre de 2011. 31/07 | 08:32

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/reuters-00457950-les-energies-renouvelables-ont-dope-le-1er-semestre-d-edf-349129.php


 

S’achemine t-on enfin vers une « Directive Sols » dans l’UE ?

Le renouveau industriel dépendra des nouvelles règles sur les sols [cet article est traduit de l’anglais par EurActiv Bruxelles, partiellement ou en intégralité. [16.07.2012]

La directive-cadre sur les sols nécessaire pour stimuler la revitalisation industrielle est à nouveau au programme après des années de mise au placard.

Reinhard BüTIKOFER , le vice-président du groupe des Verts au Parlement européen, a expliqué que l’Allemagne pourrait être en train de changer d’avis sur cette directive, elle qui s’opposait vivement à un texte de loi européen sur les sols. La chambre haute allemande, le Bundesrat, bloquait toute tentative en ce sens « mais la majorité au sein de cette chambre a changé depuis » a affirmé à EurActiv l’ancien dirigeant du perti des Verts allemands lors d’un entretien. La Commission européenne plaide en faveur d’une législation contraignante sur la protection des sols depuis 2006, date à laquelle elle a proposé une directive-cadre sur la protection des sols dans le cadre d’une stratégie globale dans ce domaine. Cette directive permettrait de raviver les villes industrielles européennes en empêchant que les friches industrielles ne soient abandonnées, dans la mesure où elle obligerait les gouvernements à réutiliser ces terres, a martelé M. BüTIKOFER. Peu de progrès ont toutefois été réalisés et l’Allemagne, le Royaume Uni, la France, les Pays Bas, l’Autrice et Malte forment toujours une minorité de blocage au Conseil des Ministres de l’UE, arguant que ce texte empiéterait sur leurs prérogatives nationales. « Si vous prenez du recul, vous vous rendrez compte que cela ne pourrait pas vraiment poser problème, dans la mesure où peu d’Etats disposent d’une telle législation » a déclaré M. BüTIKOFER. Héritage industriel. Bien qu’il n’existe aucune base juridique européenne sur la protection des sols, la Commission européenne intègre cet objectif dans d’autres politiques de l’UE, notamment au sein des programmes régionaux qui se concentrent sur la réhabilitatin des anciens sites industriels. Selon l’exécutif européen, environ 3,1 milliards d’euros ont été alloués à la réhabilitation des sites industriels et des terres contaminées dans le cadre de la politique de cohésion pour 2007-2013. La Hongrie, la République tchèque et l’Allemagne ont alloué la plus grand partie de ces fonds (475 millions, 371 millions et 332 millions d’euros respectivement) selon un rapport de la Commission sur la mise en œuvre de la stratégie thématique sur les sols publié cette année. « En conséquence, des ressources considérables sont disponibles pour faire face à l’héritage industriel de l’UE dans les régions qui peuvent bénéficier de ce financement » a expliqué la Commission, ajoutant que les fonds de cohésion et le Fonds européen de développement régional devraient « continuer à soutenir la réhabilitation des friches industrielles au cours de la prochaine période de programmation 2014-2020 ». Changement de cap en Allemagne où les programmes de financement européens ont sans doute contribué à un revirement parmi les représentants régionaux au sein de la chambre haute du Parlement. L’approbation par le Bundesrat en novembre dernier d’une feuille de route sur l’efficacité appelant les Etats membres européens à réduire leur « occupation nette des terres » à zéro d’ici 2050 a montré que le vent avait tourné, a expliqué M. BüTIKOFER. « En réclamant cette mesure, les friches industrielles joueront un rôle majeur dans le développement de toute nouvelle activité commerciale » a-t-il déclaré, ajoutant que son parti à la chambre basse, le Bundestag, avait pris l’initiative d’essayer de lancer la directive sur les sols en exigeant plusieurs résolutions en vue de relancer les négociations au niveau européen. M. BüTIKOFER souhaite, en outre, que l’environnement soit au centre de la prochaine révision de la politique industrielle que devrait publier la Commission européenne, cet automne. « Fixonx un prix pour le carbone, puis, en  créant cette condition-cadre, mettons l’industrie au défi de nous montrer qui sera le plus efficace sur le plan énergétique. Il s’agirait d’un changement important dans notre approche politique. Actuellement, les pollueurs ont l’avantage sur le marché » a-t-il insisté. M. BüTIKOFER  a également réclamé un contrôle accru des produits dérivés sur les matières premières. Les industries traditionnelles sont très exposées à la volatilité des prix des matières premières « Dans le cadre de la directive concernant les marchés d’instruments financiers, nous avons imposé certaines conditions pour protéger les opérations de pure couverture « bona fide hedging » mais nous devons nous défendre contre la spéculation excessive » Copyright © EurActiv.fr


Projets pétroliers - Moratoire réclamé à Anticosti

Des citoyens ont lancé une pétition exigeant une étude indépendante sur les risques écologiques

Inquiets de voir les pétrolières s’activer de plus en plus sur l’île d’Anticosti, des citoyens pressent le gouvernement d’imposer un moratoire sur la recherche d’or noir dans ce territoire considéré comme un « joyau naturel » par l’État québécois. Selon eux, il faut d’abord mener une étude indépendante afin d’évaluer les risques environnementaux que pose cette industrie pour la plus grande île de la province. Ils ont d’ailleurs lancé une pétition en ce sens vendredi. Elle avait recueilli plus de 4800 signatures hier soir.

« Il est urgent que nous décidions collectivement de l’exploitation de nos ressources et de notre avenir énergétique. Il faut exiger du gouvernement et des partis politiques la tenue d’un moratoire sur le dossier des hydrocarbures sur l’île d’Anticosti », a lancé hier Marie-Hélène Parant, à l’origine de la pétition diffusée sur le site avaaz.org, une plateforme internationale consacrée à ce genre de démarches.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/355731/moratoire-reclame-a-anticosti

anticosti_raffinage.jpg Exploration pétrolière à Anticosti: Québec ferme la porte à un moratoire [1.8.2012]


BREAKING NEWS 

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Les députés écologistes proposent une taxation des produits polluants

PARIS - La coprésidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, Barbara Pompili, a proposé mercredi de taxer davantage les produits polluants. Il faut qu'on réoriente les taxes vers les produits polluants, a déclaré Mme Pompili sur France Info. Les écologistes pensent qu'on a beaucoup trop subventionné les pollutions, et du coup on perd de l'argent, a-t-elle ajouté. Arrêtons de subventionner les pollutions, on a là un gisement qui va entre 20 et 30 milliards d'euros, a-t-elle jugé. Elle a aussi souligné que son groupe allait proposer de nouvelles recettes pour les finances publiques parce qu'elle estime qu'on n'a pas assez regardé vers les niches fiscales anti-écolo qui pourtant pourraient rapporter beaucoup d'argent. A ce sujet, elle a à nouveau proposé la taxation du kérosène sur les vols intérieurs qui pourrait rapporter 1,2 milliard.


journal-officiel-2300.gif Arrêté du 17 juillet 2012 concernant l'interdiction d'utilisation de certains produits biocides

Arrêté du 17 juillet 2012 modifiant l'arrêté du 19 mai 2004 relatif au contrôle de la mise sur le marché des substances actives biocides et à l'autorisation de mise sur le marché des produits biocides aux fins de l'inscription de plusieurs substances actives aux annexes dudit arrêté


BP boit la tasse au deuxième trimestre

Le Monde.fr avec AFP | 31.07.2012 à 15h33 • Mis à jour le 31.07.2012 à 17h12

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/07/31/bp-resultats-en-berne-au-deuxieme-trimestre_1740497_3214.html


©  tous droits réservés, danièle favari.

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