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Mardi 23 octobre 2012 2 23 /10 /Oct /2012 14:48

Oui,  faut-il remercier F.Hollande ?

EVA SIGNE MA PETITION

Eva Joly signant ma pétition :

"Appel à un consensus européen pour une transition énergétique"

En interdisant pour la durée du quinquennat la technique de la fracturation hydraulique pour exploiter les ressources en gaz de schiste que recèlerait le sous-sol français, le président de la République a paradoxalement pris une décision économique autant qu'une mesure de précaution environnementale. L'exemple américain montre en effet que l'exploitation des gaz de schiste est une véritable catastrophe financière.  Le débat en France sur les gaz de schiste a porté entièrement sur la question environnementale. Monsieur Hollande l'a tranché en se rangeant du côté de ses partenaires Verts. À la consternation de certains industriels français, il a interdit pour la durée de son mandat actuel la fracturation hydraulique. C'est la seule technologie [NDLR : non, d'autres techniques émergent] pouvant extraire actuellement les vastes quantités de gaz estimées en réserves, et situées pour certaines à près de 1,5 kilomètre sous le niveau du sol français. La technique oblige à projeter dans les puits de vastes quantités d'eau éventuellement toxiques, ce qui pourrait polluer la nappe phréatique existante. Le président a appliqué le principe de précaution pour éviter d'éventuelles catastrophes environnementales.

Aux Etats-Unis, les actifs de gaz de schiste sont en pleine liquéfaction

Mais personne en France ne semble avoir remarqué qu'au pays de la soi-disant « révolution du gaz de schiste », les meilleures entreprises américaines n'appliquent pas le principe de précaution à leurs propres investissements. Pour beaucoup d'entre elles le gaz de schiste est une catastrophe financière. Chesapeake Energy, un des leaders de l'industrie américaine, pourrait se trouver en faillite l'année prochaine si l'entreprise ne réussissait pas à couvrir son déficit de trésorerie d'environ 22 milliards de dollars. En août 2012 BHP Billiton Ltd a dû réduire de 2,84 milliards de dollars la valeur d'une partie de ses actifs en gaz de schiste aux États-Unis, lesquels avaient été achetés 4,75 milliards de dollars seulement dix-huit mois plus tôt. En juillet, deux autres sociétés, BG Group Plc. et Encana Corp, ont annoncé une réduction de plus de 3 milliards de dollars de leurs actifs en gaz de schiste. Noble Energy Inc, Exco Resources Inc et Quicksilver Resources Inc ont annoncé au total plusieurs centaines de millions de dollars de dévalorisations. D'autres devraient suivre. EXXON MOBIL 2En juin 2012, le Texan Rex Tillerson, PDG d'Exxon, le plus grand producteur de gaz de schiste, a résumé la situation au Council on Foreign Relations : « Nous perdons tous nos chemises aujourd'hui. Nous ne faisons pas d'argent. Tous les signaux sont au rouge. »Son collègue russe, Alexandre Medvedev, haut responsable de Gazprom contrôlé par l'État, a prévu la ruine de cette activité, il y a un an et demi. En février 2011, il a comparé le boom du gaz de schiste à la bulle Internet, « qui a énormément enflé avant de s'aplatir dans une dimension rationnelle et logique ». Les commentaires de ce haut fonctionnaire russe ont été largement déconsidérés. Pourtant, il a apparemment su évaluer le prix auquel les producteurs américains devraient vendre leur gaz de schiste : « La production massive de gaz de schiste est impossible pour un cours inférieur à 6-8 dollars par million de BTU*. »Un an plus tôt, le chroniqueur du Financial Times, John Dizard, a publié pratiquement les mêmes chiffres. Le 6 mars 2010 il écrit : « L'addition des coûts de la recherche, du développement, de l'exploitation des puits de gaz de schiste, plus celui du versement d'un rendement moyen sur le capital des investisseurs, exige un prix sur le marché au comptant de 7,50 à 8 dollars par million de BTU ».

Pourquoi la France doit être circonspecte

Or, aujourd'hui, le gaz naturel se vend aux États-Unis environ 3 dollars par million de BTU. Si nous nous référons à la précédente citation et que l'on s'intéresse aux déclarations du Russe et au témoignage du Texan, le gaz naturel se vend donc à un prix bien inférieur à celui de la production du gaz de schiste. À juger ces chiffres, le gaz de schiste est tout simplement trop cher à produire, beaucoup plus que le gaz conventionnel. Mais étant donné l'immensité des gisements potentiels, beaucoup de foreurs sautent sur l'opportunité, creusent et en découvrent de nouveaux. Les producteurs inondent le marché, et les prix s'effondrent. Alexander Medvedev a sûrement raison quand il dit : « Nous ne voyons pour nous aucune menace dans le développement du gaz de schiste. » Vendre du gaz américain en Europe exigerait sa liquéfaction pour le transport ; cela ajouterait 3 dollars au prix minimum nécessaire d'au moins 8 dollars par millions de BTU. Comme le prix de ventes se situe en Ukraine à environ 12 dollars par million de BTU en juin 2012 par exemple, Gazprom ne s'inquiète pas de la concurrence américaine. M. Medvedev craint-il que l'Ukraine exploite localement le gaz de schiste ? De nombreux pays ont du gaz de schiste, mais ils manquent de certains ou de la plupart des éléments dont disposent les États-Unis. En plus des lois du sous-sol favorisant la ruée vers le gaz de schiste, les États-Unis ont d'autres avantages : beaucoup d'eau (jusqu'à 400 camions-citernes sont nécessaires à chaque nouveau forage), les flottes de camions eux-mêmes, les routes pour les conduire, le matériel de forage et les personnes déjà formées pour percer les trous, sans oublier les réseaux de gazoducs existants. La plupart des estimations pour l'exploitation du gaz de schiste en Ukraine, en Pologne, en Chine, etc., évaluent les coûts de production à trois fois plus que ceux des États-Unis. En d'autres termes, le prix de vente minimal, entre 6 à 8 dollars par million de BTU pour le gaz de schiste américain est bon marché ! Revenons au cas de la France. Après que le président Hollande a claqué la porte à la fracturation hydraulique, vingt-deux figures majeures de l'industrie, des syndicats et de l'enseignement ont lancé un appel : « Nous demandons au président de la République d'engager un grand débat national et public sur les gaz de schiste qui impliquerait toutes les parties prenantes. Il permettra d'évaluer sereinement son impact sur l'environnement, l'emploi, l'investissement et la recherche ». Ce débat ne peut avoir lieu sans un examen attentif des échecs économiques du gaz de schiste aux États-Unis à travers des documents comme ceux des fiches réglementaires de la SEC, des faillites, des procès civils et des décisions judiciaires. Quelle que soit sa forme, le débat français ne peut passer à côté de ces données américaines. C'est le plus sur moyen d'éviter aux entreprises de dévaler la pente des pertes massives — qui signifieraient aussi des pertes des redevances pour les collectivités locales et des pertes d'emplois. La France doit être circonspecte sur les affirmations des banques d'investissement, des cabinets de conseil, des cabinets d'expertise comptable et des firmes de courtage. Sciemment ou pas, certains d'entre eux gonflent la bulle spéculative du gaz de schiste aux États-Unis. De nombreuses preuves irréfutables seront disponibles pour l'établissement de la vérité économique du gaz de schiste. La France aura cinq ans pour les passer au crible. Que ce débat ait lieu ou pas, le président Hollande devrait non seulement être perçu comme un protecteur de l'environnement mais tout autant être crédité du rôle de gardien de l'industrie française contre les excès de la spéculation énergétique.

* Le British Thermal Unit (abrégé en Btu ou BTU) est une unité d'énergie anglo-saxonne qui est définie par la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température d'une livre anglaise d'eau d'un degré F° à la pression constante d'une atmosphère

Robert Bell et Oleg Rusetsky | 23/10/2012, 09:53 - 1221 mots

Robert Bell est president du department Finance and Business Management, Brooklyn College, city university of New-York. Il est l'auteur de La Bulle verte, Paris, 2007, éd. Scali.
Oleg Rusetsky est ancienétudiant-chercheur du Professeur Bell dans le « Business Program » de Brooklyn College. Diplômé en 2010, il vit à New-York. 

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121023trib000726616/gaz-de-schiste-faut-il-remercier-hollande-.html

Publié le 22 octobre 2012 à 06h36| Mis à jour le 23 octobre 2012 à 07h56


 Gaz de schiste en milieu habité: des risques «élevés», dit la ministre Ouellet. NDLR : Ce qui est valable au Canada l'est aussi en France.

L'exploitation du gaz de schiste est une activité qui présente des risques «élevés» et qui menace d'autres industries, comme l'agriculture et le tourisme. C'est ce qu'a déclaré hier la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, après s'être adressée aux membres de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), réunis à Montréal pour leur congrès annuel. « Je suis allée en Pennsylvanie, a dit la ministre en point de presse. J'ai vu qu'avec les technologies disponibles actuellement, c'est une industrie à haut risque. Le gaz de schiste au Québec est en territoire habité où le tourisme et l'agriculture sont très importants. »

GAZ DE SCHISTE EN ROUMANIE « Faire preuve d'ouverture »

Le ton était moins tranchant quelques minutes auparavant, devant le congrès de l'APGQ.  « Le nouveau gouvernement veut faire de l'exploitation des ressources naturelles un succès collectif, a-t-elle dit. Chacun a un rôle à jouer. » « L'industrie et les citoyens devront faire preuve d'ouverture. Mon rôle comme ministre des Ressources naturelles est de renforcer le dialogue. »  Au sujet du gaz de schiste, elle a affirmé que « ce dossier illustre très bien la nécessité de travailler différemment ». Le président de l'APGQ, Lucien Bouchard, a aussitôt réagi aux propos de Mme Ouellet en les qualifiant de « très encourageants ». « C'est un appel à un dialogue franc, ouvert et soutenu, a-t-il dit. Nous répondons oui à cette invitation. J'ai très bien perçu dans l'attitude l'intention d'aborder ces questions de front. »  La ministre Ouellet s'est en outre gardée de se prononcer sur l'Évaluation environnementale stratégique (EES) de l'industrie du gaz de schiste, qui est en cours. « Mon collègue [Daniel Breton] ministre du Développement durable, de l'Environnement, des Parcs et de la Faune sera interpellé », a-t-elle dit. Selon ce qu'a appris La Presse, les travaux du comité de l'EES se poursuivent normalement, malgré les critiques formulées à son endroit par le ministre Breton.  De son côté, Lucien Bouchard affirme que l'industrie « mise beaucoup sur le fait qu'il y ait une analyse scientifique et indépendante, de façon à avoir une lecture commune des faits ».

Pétrole: trois études

La ministre Ouellet s'est montrée beaucoup plus favorable aux projets pétroliers. « Le pétrole québécois pourrait devenir une source d'enrichissement collectif, a-t-elle dit. Notre gouvernement est tout à fait ouvert, mais il est nécessaire de documenter l'ensemble des impacts. Nous croyons nécessaire de procéder à des analyses distinctes pour la Gaspésie, le Golfe et Anticosti. » Même si la réduction des gaz à effet de serre est une priorité de la future politique énergétique du Québec, « les énergies fossiles seront encore nécessaires pour un certain temps », affirme Mme Ouellet.

La revanche des « pets de vaches ? » 

Est-ce la revanche des «pets de vache» ? La transformation de résidus agricoles en biogaz pourrait couvrir près du quart de la consommation actuelle de gaz naturel au Québec, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

C'est ce qu'a affirmé Éric Camirand, de l'Association québécoise des producteurs d'énergie renouvelable, au congrès de l'APGQ. «Avec le potentiel agricole de biogaz, on pourrait produire 1,3 milliard de mètres cubes de gaz et donc déplacer 24% du volume québécois», a précisé M. Camirand. Le biogaz est produit avec l'aide de bactéries qui digèrent les déjections animales dans des réservoirs hermétiques. Cela a l'avantage d'éliminer les odeurs et les agents pathogènes. Le principal obstacle à la production de biogaz est son coût, qui peut atteindre 17$ par gigajoule - ce qui est cinq fois plus cher que le cours actuel du gaz naturel. La création d'un crédit carbone pourrait cependant changer la donne, affirme M. Camirand. Par Charles Côté,  La Presse

http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/gaz-de-schiste/201210/22/01-4585574-gaz-de-schiste-en-milieu-habite-des-risques-eleves-dit-la-ministre-ouellet.php


Il faut sauver le rapport Gallois !

Louis gallois 8 octobre 2012 L'Usine Nouvelle a relayé ce lundi 22 octobre l'appel à mobilisation du président du Club des Entrepreneurs, Guillaume Cairou, autour du rapport Gallois dévoilé le 5 novembre prochain. Si vous aussi, vous pensez que ce rapport est essentiel pour se donner une chance et une opportunité de relancer la survie de l'industrie française ; si vous aussi vous souhaitez que les conclusions de Louis Gallois soient examinées d'urgence, alors déposez votre témoignage, votre point de vue ou votre tribune sur le site de L'Usine Nouvelle.

Vous pouvez marquer votre soutien, ou pas, en nous laissant tout simplement un message dans notre formulaire de commentaires ci-dessous. Merci de votre participation. La rédaction de L'Usine Nouvelle, Publié le 22 octobre 2012, à 15h49 :   http://www.usinenouvelle.com/article/il-faut-sauver-le-rapport-gallois.N184473

Compétitivité : les compagnies aériennes espèrent que le rapport Gallois ne sera pas enterré

La fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam), qui regroupe 350 membres dont Air France et FedEx attend beaucoup du rapport Gallois. La part de marché du pavillon français en France ne cesse de dégringoler depuis 2000. Comme dans toutes les entreprises de France, les compagnies aériennes françaises attendent beaucoup du fameux rapport Gallois sur la compétitivité. «Nous espérons qu'il ne sera pas enterré », a indiqué à La Tribune Guy Tardieu, le délégué général de la fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam), le principal syndicat professionnel du secteur aérien qui compte notamment  Air France et FedEx.  Alors que, selon Le Figaro, le rapport prône  une réduction de 30 milliards d'euros des charges sociales, Guy Tardieu estime que « les voies de Louis Gallois me semblent être les bonnes ». Et d'ajouter : « Il faut que les lignes bougent, il faut un grand coup ». Le coût du travail est en effet le point clé du manque de compétitivité du pavillon français par rapport à ses concurrents. «Nous sommes en concurrence avec des transporteurs qui n'ont pas le même niveau de charges sociales et fiscales. Il faut baisser le coût du travail », déclarait au printemps Pascal de Izaguirre, le PDG de Corsair. | Fabrice Gliszczynski | 22/10/2012, 13:07 - 473 mots

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/20121022trib000726382/competitivite-les-compagnies-aeriennes-esperent-que-le-rapport-gallois-ne-sera-pas-enterre.html


Leonardo DiCaprio milite pour l'Antarctique

arctique-canadien fonte

L'acteur appelle à la création d'un sanctuaire marin...

L'acteur hollywoodien Leonardo DiCaprio a encouragé mardi les participants à une conférence sur la protection de l'Antarctique à approuver la création d'un sanctuaire marin dans l'océan Austral, pour protéger des milliers d'espèces. Dans un message envoyé par mail au groupe de défenseurs de la nature Avaaz, l'acteur appelle de ses voeux «un élan de la population» en faveur de ce sanctuaire, alors que se déroulent les négociations au sein de la Commission pour la protection des ressources vivantes marines en Antarctique (CCAMLR).

Quelque pays menacent de voter contre

Cette conférence, ouverte officiellement mardi à Hobart (île australienne de Tasmanie), a pour thème la création d'un système représentatif de zones de protection marine dans l'océan Austral, comme le souhaitent l'Australie, la France et l'Union européenne. La région abrite une forte population de manchots, phoques et baleines uniques à cet endroit, ainsi que des fonds marins eux aussi introuvables ailleurs. Si ce sanctuaire marin était approuvé, il couvrirait deux fois la surface de l'Inde et serait le plus grand en son genre sur la Terre. «Mais la Russie, la Corée du Sud et quelques autres menacent de voter contre, afin de pouvoir continuer à piller cette mer maintenant que d'autres ont été vidées de leurs poissons», a regretté le héros de Titanic, rappelant qu'une pétition en faveur du sanctuaire avait recueilli 840.000 signatures sur l'internet. La CCAMLR rassemble 24 pays et l'Union européenne, et a été établie en 1982 avec pour objectif de préserver la vie marine face à la montée des demandes d'exploitation du krill, ces minuscules crevettes qui sont une ressource alientaire capitale pour les animaux de l'océan Austral. Créé le 23/10/2012 à 12h39 -- Mis à jour le 23/10/2012 à 13h18 © 2012 AFP

http://www.20minutes.fr/article/1028228/leonardo-dicaprio-milite-antarctique

Quelques jours pour sauver l'Océan Antarctique : « En tant que citoyens du monde, nous vous appelons à agir pour protéger l'habitat précieux des baleines et des autres espèces de l'océan Antarctique quand vous vous rencontrerez à Hobart en Australie. Nous vous appelons à signer un accord ambitieux qui établisse la plus grande réserve sous-marine dans l'Océan Austral, en commençant par la Mer Ross et l'Antarctique est. » :  

http://www.avaaz.org/fr/sauvez_locean_austral/?wvBNDcb


La Fondation "France Libertés", quant à elle, Fondation France Libertés, quant à elle, demande : « Mesdames et messieurs les députés, il faut mettre fin aux subventions à la pollution ». L’Assemblée Nationale vient d’entamer la discussion du projet de loi de finances 2013. Le gouvernement ayant vraisemblablement renoncé à s’attaquer aux subventions les plus dommageables à l’environnement, demandons au Parlement de rectifier le tir. »


Aix-en-Provence : un député PS dépose une proposition de loi sur les antennes relais : Reportage à la conférence de presse Henri Seurin et Gaëlle Carra.

Jean-David Ciot, député PS des Bouches du Rhône et Vincent Placé, sénateur d'EELV, vont déposer une proposition de loi pour règlementer la pose des antennes relais.

  • antenne_relais.jpgLe député PS donnait une conférence de presse aujourd'hui à Aix-en-Provence pour présenter une proposition de loi visant  à baisser le seuil des ondes électromagnétiques et interdire l'installation de telles antennes à proximité d'écoles ou d'établissements pour personnes agées par exemple.
     La proposition de loi est largement inspirée des recommandations faites par l'ASEF, l'association Santé, Environnement France et du docteur Halimi. Le docteur Halimi ne souhaite pas interdire les antennes relais mais il veut réglementer leurs installations, limiter les effets des ondes électromagnétiques et il réclame également une "vraie égalité face aux risques". L'association les robins des toits est sur la même longueur d'ondes.
    Un autre député des Bouches du Rhône, François -Michel Lambert, EELV, présent lors de la conférence de presse déposera également avec le groupe écologiste, un autre proposition de loi. Les deux propositions pourraient fusionner. Par Robert Papin, Publié le 22/10/2012 | 18:07, mis à jour le 23/10/2012 | 09:25 
  • http://provence-alpes.france3.fr/2012/10/22/antennes-relais-un-depute-du-pays-d-aix-en-provence-depose-une-proposition-de-loi-124187.html

Avec la mise en vente de ses activités solaires par Siemens, se profile la mort du projet Desertec.Desertec.jpgLe groupe souhaite se recentrer sur les secteurs de l'énergie éolienne et hydroélectrique et précise qu'il est actuellement en discussion avec des acheteurs potentiels.

Le conglomérat allemand Siemens a annoncé lundi la mise en vente de ses activités dans l'énergie solaire, qui ont réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de quelques centaines de millions d'euros et qui emploient près de 800 salariés, dont 200 en Allemagne. « L'entreprise envisage de se séparer de ses activités dans le secteur de l'énergie solaire et est actuellement en discussion avec des acheteurs potentiels », a précisé le groupe dans un communiqué, soulignant vouloir se recentrer sur les secteurs de l'énergie éolienne et hydroélectrique. « En raison de changements du contexte global, d'une croissance plus faible et d'une forte pression sur les prix dans les marchés du solaire, les attentes du groupe dans l'énergie solaire n'ont pas été atteintes », a ajouté le communiqué. Siemens va par conséquent démanteler sa division « Solaire et Hydro » et vendre ses activités dans le photovoltaïque et le solaire thermique, qui seront toutefois poursuivies jusqu'à leur cession. « Les engagements contractuels existants demeurent inchangés » a précisé le communiqué. Le groupe continuera par ailleurs à proposer des produits en lien avec les centrales photovoltaïques, tels que des turbines à vapeur, des générateurs, ainsi que des technologies de réseau et de systèmes de contrôle, a-t-il ajouté.

Phase de consolidation sans précédent

L'abandon du solaire fait partie d'un plan de restructuration à l'échelle du groupe, dont les détails doivent être dévoilés le 8 novembre prochain, à l'occasion de la publication de ses résultats annuels. Fin août,le quotidien allemand « Börsen-Zeitung » tablait sur un millier d'emplois supprimés sur les 410.000 salariés du groupe(dont 129.000 en Allemagne). Avec ce programme, qui va durer deux ans, « le groupe veut réduire ses coûts, augmenter sa compétitivité, devenir plus réactif et moins bureaucratique », avait annoncé récemment Siemens. L'industrie solaire allemande, victime de la concurrence chinoise, qui casse les prix, est en grande difficulté et traverse une phase de consolidation sans précédent. Plusieurs sociétés sont en faillite ou ferment des usines. Fin août, le fabricant de cellules photovoltaïques Q-Cells a été racheté par le géant coréen Hanwha. 22/10 | 12:05

 http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202340631859-siemens-vend-ses-activites-dans-l-energie-solaire-502753.php


Saisine du Conseil Constitutionnel des 10 et 11 octobre 2012 sur :

2012-655 DC : Loi relative à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social
- Dossier législatif sur le site de l'Assemblée nationale
- Dossier législatif sur le site du sénat

2012-656 DC : Loi portant création des emplois d'avenir
- Dossier législatif sur le site de l'Assemblée nationale
- Dossier législatif sur le site du sénat


L'application du règlement REACH mise en cause par les ONG : Un rapport du Bureau européen de l'environnement pointe des lenteurs et des lacunes dans la mise en oeuvre de la directive sur la mise sur le marché des substances chimiques. En cause, le fonctionnement de l'Agence européenne des produits chimiques.REACH.jpgPour le Bureau européen de l'environnement (BEE), le lobby des ONG qui regroupe 140 organisations à Bruxelles, le règlement REACH est loin de remplir ses objectifs. Entré en vigueur en 2007, il impose aux producteurs et importateurs de substances chimiques de lister les risques liés à leur utilisation, protection du consommateur oblige. Mais sur 1.450 dossiers à instruire de SHVC ou « substances extrêmement préoccupantes », selon la terminologie consacrée, 84 seulement ont franchi la deuxième étape de la procédure et sont sur la liste candidate, celle des substances dont la diffusion peut être soumise à autorisation. « A ce rythme, le retrait du marché européen de tous les SVHC prendra plus de cinq cents ans », déplore le BEE, dans un rapport très critique. L'application de REACH doit aboutir à ce que, en 2020, chaque matière chimique dangereuse soit remplacée par un produit inoffensif pour la santé et l'environnement. Ce dont doute fortement le BEE, qui concentre ses tirs sur l'Agence européenne des produits chimiques (Echa). Cet organisme n'exercerait pas la vigilance requise sur les dossiers des industriels que les Etats lui font remonter. « Le système de vérification d'enregistrement est entièrement automatisé et ne permet pas de vérifier la pertinence des données », critique Christian Schaible, coauteur du rapport. Beaucoup d'informations seraient absentes des dossiers. « Les entreprises ont tendance à se retrancher derrière le secret industriel », ajoute-t-il. L'application du principe « pas de données, pas d'accès au marché » ne serait que formelle.

« Culture du secret »

L'attitude des Etats est aussi mise en cause. Si certains pays, notamment la France, après avoir longtemps traîné les pieds, transmettent aujourd'hui les dossiers à Helsinki, au siège de l'Echa, leurs comités d'experts seraient par trop laxistes. Christian Schaible parle même de conflits d'intérêts. « On trouve d'anciens représentants d'entreprises chimiques qui siègent dans certains comités d'experts », affirme-t-il. Enfin, le BEE dénonce « la culture du secret » de l'Echa.  Une tendance au silence que les industriels, eux aussi, ne vivent pas très bien. « L'Echa refuse de communiquer sur les dossiers conformes. C'est dommage car il y a une forte demande des entreprises pour se repérer », explique Sonia Benacquista, expert REACH au sein de l'Union des industries chimiques (UIC). Le rapport du BEE n'y est pas passé inaperçu. « Il peut y avoir des données non conformes dans un dossier, mais cela ne joue jamais sur la connaissance globale de la substance et la capacité à maîtriser le risque », plaide Sonia Benacquista. « REACH autorise de garder la confidentialité sur certaines données », rappelle-t-elle, en précisant que l'objectif poursuivi « est d'améliorer la santé et l'environnement tout en renforçant la compétitivité des entreprises ». JOËL COSSARDEAUX, Les Echos | 22/10 | 07:00

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202334941423-l-application-du-reglement-reach-mise-en-cause-par-les-ong-502670.php


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