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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 14:01

Permis de Cahors annulé : voici le rectificatif que Sud-Ouest m'a refusé (5 mai 2012)  suite aux allégations du Collectif sarladais et repris par la presse locale (SUD OUEST) L’exploration du Gaz de Schiste validé à Cahors & (Ouest France) Gaz-de-schiste.-Un-permis-d-exploitation-accordé-dans-le-Lot : "Conformément au décret n°2006-648 du 2 juin 2006 relatif aux titres miniers et aux titres de stockage souterrain, la demande de permis exclusif de recherches est assortie d'un dossier. Cette demande est adressée au ministre chargé des mines par lettre recommandée avec accusé de réception. Le ministre [en charge des Mines] en accuse réception. Le demandeur peut adresser, sous pli séparé, celles des informations couvertes par son droit d'inventeur ou de propriété industrielle qu'il ne souhaite pas rendre publiques. En application des articles 5 et 6 du décret 2006-648, le demandeur doit justifier de ses capacités techniques et financières.  Pour les permis exclusifs de recherches H (hydrocarbures liquides ou gazeux), cet avis est, par les soins du ministre chargé des mines, publié au Journal officiel de la République française et au Journal officiel de l'Union européenne.   Concernant le permis n° 1624, dit "permis de Cahors", celles-ci ont respectivement eu lieu les 24.8.2010 (JORF) et 6.8.2010 (JOUE).  Dès la publication au Journal officiel de la République française de l'avis de mise en concurrence, le préfet procède à l'instruction du dossier. Si le permis demandé porte sur plusieurs départements, le ministre désigne le préfet chargé de coordonner l'instruction de la demande (c'est le cas du Permis de Cahors confié au Préfet coordonnateur de l'Aveyron) . Le préfet transmet au ministre chargé des mines la demande, les avis émis sur la demande, les rapport et avis du directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) ainsi que son propre avis, au plus tard trois mois après la publication de l'avis de mise en concurrence au Journal officiel de la République française. C'est à ce stade qu'en est le Permis de CAHORS, bien que la fin de mise en concurrence (90 jours) soit échue le 4.11.2010.  Les projets de décisions relatifs aux titres miniers et de stockage souterrain sont soumis à l'avis du Conseil général de l'économie, de l'industrie (CGIET). Il est statué sur la demande de permis exclusif de recherches de mines ou le permis exclusif de recherches de stockage souterrain par arrêté du ministre chargé des mines. Le silence gardé pendant plus de deux ans par le ministre chargé des mines sur la demande vaut décision de rejet de cette demande et, le cas échéant, des demandes concurrentes (pas de concurrence sur le permis de Cahors).  Il devra donc être statué sur le "Permis de Cahors" d'ici le 4.11.2012 et - dans le silence de l'administration à cette date - le permis sera considéré comme étant rejeté.  A ce jour, AUCUN arrêté d'octroi n'est paru au Journal Officiel le concernant. [PERMIS REJETE LE 14 SEPTEMBRE 2012]

En ce qui concerne les Permis de BEAUMONT DE LOMAGNE et MIRANDE, non seulement la phase d'instruction - à proprement parler - n'a pas commencé puisque l'examen du dossier en cours se situe au niveau de leur RECEVABILITE (étude de la FORME).(Danièle favari, juriste en droit de l'environnement, Invitée du Parlement Européen sur les gaz de schiste dans l'U.E.)


FESSENHEIM : 4 milliards d’euros au moins, c’est ce que coûterait la fermeture de la centrale. Difficile de prédire la durée de son démantèlement. "Une centrale nucléaire ne se ferme pas comme une usine de caoutchouc!" Le ponte de EDF peste après la décision brutale de François Hollande de rayer Fessenheim de la carte. Pas seulement l’abattage du « totem politique » que représente le site alsacien, mais aussi sur la faisabilité d’une fermeture, fin 2016. S’il s’agit simplement d’arrêter les réacteurs, l’opération peut se faire du jour au lendemain. Mais pour démanteler la centrale, c’est une autre affaire. À Brennilis (Finistère), petite centrale dont le réacteur a été arrêté en 1985, le démantèlement, expérimental, est toujours en cours. Jamais un site nucléaire n’a été totalement démantelé dans l’Hexagone. Des réacteurs ont par ailleurs été arrêtés à Chooz, au Bugey, à Saint- Laurent et Chinon.

FESSENHEIM"Il fallait arrêter la centrale en 2011!"  En intégrant les inévitables retards de ces immenses chantiers, une "fermeture" prend une dizaine d’années. "Si le gouvernement veut commencer à démanteler en 2016, il fallait arrêter Fessenheim en 201!", s’époumone notre spécialiste de l’atome. Trois étapes sont nécessaires. Après l’arrêt des réacteurs, l’uranium doit d’abord être placé dans les piscines. Le refroidissement du combustible dure ensuite deux ans avant qu’il soit transféré à l’usine de La Hague. Enfin, il faut vider le bâtiment de la "mécanique nucléaire" : cuve, tuyaux, générateurs… Et compter environ trois ans pour retirer ces éléments radioactifs. Enfin, la destruction des bâtiments peut, théoriquement, intervenir au bout de cinq ans.Aux États-Unis, il a fallu une douzaine d’années pour démanteler des centrales. S’ajoute à ces problèmes techniques un lourd tribut financier. Selon nos informations, EDF a présenté au gouvernement il y a quelques jours une "facture" de plus de 2 milliards d’euros d’indemnités! L’électricien avait en effet commencé à investir pour obtenir un allongement de la durée de vie de Fessenheim jusqu’à 50 ans, soit 2027. Il réclame la compensation de ces dépenses non amorties et le manque à gagner de 200 millions d’euros de marges par an sur dix ans. Une fois la centrale fermée, le gouvernement devra compenser le manque de production pour équilibrer le réseau.  Le plus sûr et le plus rapide – deux ans – serait de construire deux centrales à gaz qui coûteraient au total environ 1,5 milliard d’euros. Enfin, EDF a provisionné entre 300 et 400 millions d’euros par réacteur pour les démanteler. Les experts ne cachent pas que le coût sera bien supérieur à Fessenheim, première grosse centrale fermée. Au total, l’addition risque de dépasser 4 milliards d’euros. Mathieu Pechberty - Le Journal du Dimanche dimanche 16 septembre 2012

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Hollande-confime-la-fermeture-de-la-centrale-nucleaire-de-Fessenheim-556096

EDF réclame à l'Etat deux milliards d'euros d'indemnités pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, afin de compenser des investissements déjà réalisés pour allonger sa durée de vie de dix ans et du manque à gagner pour cette période, selon le Journal du Dimanche.  D'après l'hebdomadaire, le groupe énergétique "avait commencé à investir pour obtenir un allongement de la durée de vie de Fessenheim jusqu'à 50 ans, soit 2027" et "réclame compensation de ces dépenses non amorties".  Il demande également la compensation du "manque à gagner de 200 millions d'euros de marges par an sur dix ans" d'exploitation qui n'auront pas lieu dans la plus vieille des centrales nucléaires françaises. Ainsi, selon le journal, le groupe énergétique a "présenté au gouvernement il y a quelques jours une 'facture' de 2 milliards d'euros d'indemnités".

20 MILLIONS D'EUROS EN UN AN POUR LA MISE AUX NORMES

En ouverture de la conférence environnementale, le président de la République François Hollande a annoncé la fermeture de la centrale nucléaire alsacienne, la plus ancienne du parc français, en 2016. En juin, la direction d'EDF avait indiqué qu'il investirait comme prévu près de 20 millions d'euros en un an dans la centrale, malgré l'annonce d'une fermeture rapide, afin de se conformer aux conditions posées par l'Autorité de sûreté nucléaire au maintien en activité de son réacteur n°1. Les travaux comprennent notamment le renforcement, pour 15 millions d'euros, du radier de ce réacteur (dalle de béton qui supporte l'enceinte de confinement). Ce chantier doit être achevé d'ici juin 2013, faute de quoi l'ASN n'autorisera pas la poursuite de l'exploitation. Le Monde.fr avec AFP | 16.09.2012 à 12h40

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/09/16/edf-reclame-2-milliards-d-euros-d-indemnites-pour-la-fermeture-de-fessenheim_1761018_3244.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001

 BREAKING NEWS : Fermeture de Fessenheim: EDF affirme ne pas avoir déposé de demande d'indemnités auprès du gouvernement de demande d'indemnités liée à la fermeture prochaine de la centrale nucléaire de Fessenheim, démentant ainsi des informations parues dans la presse.  Après s'être refusé à tout commentaire dans un premier temps, une porte-parole du producteur d'électricité a indiqué à l'AFP qu'EDF n'a formulé aucune demande au gouvernement à la suite de l'annonce de la fermeture de la centrale nucléaire alsacienne en 2016.  D'après le journal du dimanche, EDF réclame à l'Etat deux milliards d'euros d'indemnités pour la fermeture de la centrale nucléaire, afin de compenser les investissements déjà réalisés pour allonger sa durée de vie de dix ans et le manque à gagner pour cette période. (©AFP / 16 septembre 2012 13h44)


 Le malaise de la conférence environnementale

arnaud La conférence environnementale n'a pas permis le dialogue et n'a pas passionné, estime Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement et chroniqueur pour Terra Eco. Lors de la conférence environnementale, j’ai été frappé par le contraste entre l’emphase du discours d’ouverture du Président de la République et l’ennui qui se dégageait lors des comptes rendus par les « facilitateurs », à la fin des tables rondes. Un à un, avant que le Premier ministre ne prononce son discours de clôture, les experts chargés de conduire les débats lors des tables rondes se sont succédé à la tribune du Conseil économique, social et environnemental pour rendre compte des travaux des participants.  Eux-mêmes semblaient parfois gênés par l’exercice : résumer ce qui ne pouvait l’être, identifier des points de consensus qui ne pouvaient être identifiés. Car, selon plusieurs témoignages, les tables rondes qui ont réuni près de 300 participants en quelques heures n’ont pas permis beaucoup plus qu’une suite de déclarations très courtes, souvent sans lien les unes avec les autres. Difficile de débattre lorsque l’on réagit à une intervention réalisée une demi-heure plus tôt. Difficile donc pour les « facilitateurs », en si peu de temps et avec tant de monde sur tant de sujets de repérer ce qui peut réunir ou diviser les parties prenantes. Résultat : des comptes rendus d’une grande généralité faisant souvent état d’objectifs ou de mesures déjà inscrits dans la loi.

Les leçons du Grenelle : La conférence de méthode a donc un problème de méthode. La cause ? L’Etat n’a pas tiré toutes les leçons du Grenelle de l’environnement. Rappelons tout d’abord que le dialogue environnemental n’est pas un échange entre l’Etat d’un côté et tous les autres acteurs de l’autre. Le dialogue environnemental n’est pas uniquement destiné à ce que l’Etat donne des gages aux ONG. Il n’a pas pour but de démontrer le verdissement de la majorité présidentielle. Or, la Conférence environnementale a surtout été marquée par deux discours : celui du Président de la République, puis du Premier ministre, écoutés par le reste des participants. Tout ceci donnait le sentiment que la Conférence environnementale était d’abord un oral de passage pour les deux têtes du pouvoir exécutif, venues rappeler leurs engagements électoraux et justifier les politiques menées. Or, le dialogue environnemental suppose d’abord un échange, une co-construction entre les différentes parties prenantes pour entraîner la société toute entière et créer une économie verte. C’est cet effet d’entrainement qui doit ensuite générer des collaborations, des partenariats, des échanges fructueux entre tous les acteurs concernés. Mener une politique de développement durable, sans les entreprises, sans les syndicats, sans les élus locaux n’a bien entendu pas de sens. Nul doute notamment que c’est dans le tissu des PME que se trouvent les envies, les initiatives et les financements qui permettront l’émergence d’une économie verte. De ce point de vue, le plus important, le bilan de la conférence environnementale est maigre car elle n’a sans doute pas créé cet effet d’entrainement.

Un événement « parisien » : A la sortie, la plupart des participants ont exprimé leurs doutes ou leurs interrogations. Certes, le MEDEF a admis du bout des lèvres que la conférence environnementale avait été « utile ». Il a aussi regretté que les entreprises soient mal représentées et mal écoutées. La FNSEA a exprimé sa « satisfaction » mais sur le seul objectif de lutte contre l’artificialisation des sols. Les professionnels de l’éolien, par la voix de France Energie Eolienne, ont indiqué hésiter entre espoir et déception. La CFDT et la CGT ont dénoncé la fermeture « précipitée » de Fessenheim et la position du Gouvernement sur les gaz de schiste. Côté associations, les réactions ont été « mitigées » .  Le plus préoccupant tient cependant à ce que la conférence environnementale ne semble pas avoir passionné la société française dans son ensemble. Les réactions ont été très peu nombreuses parmi les personnes qui n’ont pas directement participé à la conférence. Elus, experts, associations : peu se sont sentis concernées par un évènement qui est resté assez « parisien ». Certes le Gouvernement a annoncé une grande campagne de communication. Cela suffira-t-il ? Il y a urgence pourtant.

http://www.terraeco.net/Le-malaise-de-la-conference,45989.html 

tous-politiques.png 16 SEPTEMBRE 18.10 http://www.franceinter.fr/emission-tous-politiques-delphine-batho-ministre-de-l-ecologie-du-developpement-durable-et-de-l-ener


Une conférence environnementale, et après? 

ayrault bathoLa conférence environnementale a fermé ses portes samedi, après le discours de Jean-Marc Ayrault. Première du genre, cinq ans après le Grenelle, elle a permis au gouvernement d'afficher sa volonté de transition écologique. Du côté associatif, si les ONG saluent plusieurs mesures, les inquiétudes se font plus vives quant à la mise en œuvre de la fiscalité écologique.

Pour certains, le discours de François Hollande avait été plus "ambitieux" qu'attendu, alors celui de Jean-Marc Ayrault - en conclusion de la conférence environnementale - devait détailler la feuille de route du gouvernement pour mettre en œuvre la transition écologique du pays. Le discours du Premier ministre était "la voiture balais du président. Il ne restait pas grand-chose", a réagi le porte-parole de France nature environnement, Benoît Hartmann. "On attendait un discours de la méthode, avec les moyens à engager pour atteindre le cap fixé par le chef de l'Etat. C'est un peu flo", a-t-il ajouté, se disant toutefois globalement "rassuré après un certain nombre de signaux négatifs" et saluant quelques mesures, comme l'annonce d'une feuille de route environnementale pour chaque ministre.  Cela "montre que ce n'est pas un truc réservé aux écologistes dans un coin, mais que c'est profondément un choix de société", s'est félicitée Cécile Duflot, qui reconnaît que la période passée était "peu confortable" et estime que les prises de paroles de François Hollande et Jean-Marc Ayrault lors de cette conférence mettent un terme aux critiques sur la présence de ministres écologistes au gouvernement. "On s'oriente vers une période politique très enthousiasmante", a ajouté la ministre du Logement, qui précise que le Premier ministre a, samedi, "donné la substance, le plan de travail" de son équipe.

"Il n'y a aucune annonce révolutionnaire"

Un avis partagé par celui qui lui a succédé à la tête d'Europe Ecologie - Les Verts, Pascal Durand. "Contrairement au Grenelle, il y a une vraie complémentarité entre François Hollande et Jean-Marc Ayrault" qui vient, selon lui, d'énumérer les outils pour enclencher la transition écologique. "Après, on peut toujours imaginer que les modalités seront plus dures à mettre en œuvre car il y aura des résistances", affirme le secrétaire national, qui voit toutefois dans cette conférence "un très bon signal". D'autres sont plus critiques à l'issue de ces deux jours de discussions. C'est le cas notamment de Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. "Le bilan est mitigé. On en attendait plus", explique-t-il, reconnaissant toutefois de "bonnes mesures". "Mais fermer Fessenheim et poursuivre Flamanville, ça ne fait pas une transition écologique", précise-t-il, critique. Evoquant le "train de retard" pris par la France, il regrette que le gouvernement se contente "de micro-mesures". "Il n'y a aucune annonce révolutionnaire. François Hollande avait annoncé un changement de société, dans le discours d'Ayrault, je ne l'ai pas vu", conclut  Jean-François Julliard, "sévère, car l'état de la planète" l'y oblige.

"Cahuzac n'a pas été extrêmement allant"

Chacun dans son domaine d'intervention pointe satisfactions ou désillusions. Si sur la biodiversité, Christophe Aubel d'Humanité et biodiversité se dit satisfait, Chantal Jouanno (UMP) - qui se félicite "qu'on parle d'écologie" - regrette le manque d'avancées significatives sur la question de la santé environnementale. "Il n'y a rien. Quant à la reconnaissance de la proposition de Gérard Bapt sur l'interdiction du Bisphénol A, elle était déjà sur la table et consensuelle", affirme l'ancienne ministre, "très déçue". "On ne peut pas, avec une concertation de neuf heures, aboutir à de grandes décisions", ajoute-t-elle, évoquant un "petit Grenelle qui s'inscrit dans la continuité". La prise de position du Premier ministre sur le Bisphénol A? "Une porte ouverte enfoncée, qui rassure", juge pour sa part Benoît Hartmann.

Mais il y a un point sur lequel beaucoup s'inquiètent : le financement de cette transition écologique. "Nicolas Sarkozy avait aussi tracé des objectifs très bons, mais c'est dans la mise en œuvre que cela avait coincé. On jugera sur pièces", met en garde le représentant de France nature environnement. "On n'a pas de visibilité" sur les moyens, renchérit Christophe Aubel. "Sans fiscalité, on n'y arrivera pas", assure-t-il, s'inquiétant de l'attitude du ministre du Budget lors de la table ronde sur la fiscalité. Selon lui, et d'autres intervenants, "Jérôme Cahuzac n'a pas été extrêmement allant. Il n'a pas montré de signes de grand enthousiasme sur la fiscalité écologique..."

Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr - samedi 15 septembre 2012  Chantal-Jouanno.jpg<fb:like class=" fb_edge_widget_with_comment fb_iframe_widget" href="http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Reactions-mitigees-apres-la-conference-environnementale-555864" send="false" layout="button_count" width="100" show_faces="false" action="recommend" font="arial">

L'ancienne ministre Chantal Jouanno se "très déçue" après la conférence environnementale (Reuters)

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Le soufflé vert retombeconference-environnementale_ayrault_batho.jpgLa Conférence environnementale s’est soldée, samedi, par un catalogue d’annonces et d’objectifs. Irritée, Laurence Parisot menace de ne pas participer au prochain débat sur la transition énergétique - Paru dans leJDD

La ministre de l’Écologie Delphine Batho, qui a été entendue sur plusieurs points, peut être satisfaite (Maxppp) C’est un millefeuille de thèmes, dont beaucoup pourraient s’effriter ces prochains mois. Logement, essence, éoliennes, OGM, biodiversité… Jean-Marc Ayrault n’a sûrement rien oublié hier lors de son discours de clôture de la conférence environnementale, à Paris. Mais après les annonces chocs sur le nucléaire et le gaz de schiste faites par François Hollande la veille, le Premier ministre est apparu un brin terne. C’est, en tout cas, le sentiment que partageaient nombre d’écologistes, de syndicalistes et de patrons à la sortie du palais d’Iéna. Sur le fond, Jean-Marc Ayrault n’a pas délivré d’annonce forte, se contentant d’égrener les objectifs. La feuille de route attendue pour le grand débat sur la transition énergétique? Elle sera "publiée la semaine prochaine". "On est un peu déçus de ne pas avoir continué sur la lancée du premier jour. Il faut renforcer les mesures, confie Yannick Jadot, d’Europe-Écologie Les Verts. Mais les bons messages sont là."  Les écolos attendaient notamment qu’une position forte soit prise sur le diesel. Le Premier ministre s’est contenté de fixer un objectif précis aux industriels : que les voitures ne consomment plus que 2 litres d’essence aux 100 km dans dix ans, quatre fois moins en moyenne qu’aujourd’hui. Tout en soulignant qu’il pensait "évidemment" à la nocivité des particules fines. Comprendre celles émises avec le diesel. "Il prépare les esprits", espère la fédération d’ONG Rassemblement pour la planète, qui ne manque pas de rappeler l’opposition du ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, à une fiscalité diesel.

Vrais bémols : la biodiversité et la santé

Les professionnels des énergies renouvelables sont, eux, pleinement satisfaits : le retour des aides publiques, d’un cadre réglementaire souple et d’appels d’offres pour l’éolien et le solaire leur a redonné du baume au coeur. Au chapitre des économies d’énergie, le plan de rénovation thermique des logements – François Hollande a demandé qu’un million d’entre eux soient mis aux normes énergétiques chaque année – ne peut que séduire écolos et professionnels du bâtiment.  Vrai bémol : les avancées en matière de biodiversité ou de santé n’ont pas été à la hauteur des espérances. "Il faut rester positif, explique Serge Orru, patron de WWF France. Le Premier ministre a engagé son gouvernement et on se retrouvera tous les ans pour un bilan."  Le patronat, lui, après la volée de bois vert prise vendredi, tentait hier de reprendre ses esprits.Dès vendredi soir, le Medef faisait entendre son mécontentement à Matignon. Un coup de gueule qui a un peu "rééquilibré les choses" avant le discours du Premier ministre, estimait un chef d’entreprise encore furieux que la conférence n’ait laissé que 8 places aux patrons – contre 33 aux écologistes – dans la table ronde sur l’énergie. Dépité aussi que les thèmes de prédilection des entrepreneurs n’aient pas été abordés. "Il est important de parler de compétitivité. Si la représentation des entreprises n’est pas plus forte lors du débat sur la transition énergétique [qui s’ouvrira en novembre pour quatre mois], nous reconsidérerons notre participation", annonce Laurence Parisot au JDD.  Les mois qui viennent s’annoncent à coup sûr tendus tant les positions des uns et des autres sont divergentes. Soulignant "l’intolérance" de certaines ONG, la patronne des patrons prévient : "Nous continuerons à parler du gaz de schiste. On ne peut pas exclure cette question, qui sera peut-être décisive dans vingt ans."

Plus d'actu finance/économie avec Boursier.com

Matthieu Pechberty et Richard Bellet - Le Journal du Dimanche16 septembre 2012

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-Medef-agace-par-la-Conference-environnementale-556092

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La couche d’ozone se rétablit lentement 

Caroline Albert 14/09/12 – 16h17  Source: belga.be
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La couche d’ozone se rétablit lentement, a confirmé vendredi à Genève l’Organisation météorologique mondiale (OMM). L’ONU a souligné que l’adoption du Protocole de Montréal, il y a exactement 25 ans, a joué un rôle décisif.  “Avec l’élimination de 98% des gaz nocifs pour l’ozone contenus dans les produits industriels, agricoles et de grande consommation, la couche d’ozone est en bonne voie d’être restaurée au cours des cinq prochaines décennies”, a affirmé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, dans un message publié à l’occasion de la Journée internationale de la couche d’ozone.  Le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, signé le 16 septembre 1987, a mis un coup d’arrêt à la destruction de la couche d’ozone qui protège la Terre des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.  “Des millions de cas de cancer de la peau et de cataracte, ainsi que les effets nocifs du rayonnement ultraviolet sur l’environnement, ont déjà pu être évités”, a déclaré Ban Ki-moon. “Bien que l’on soit parvenu, grâce au Protocole de Montréal, à réduire leur production et leur consommation, ces substances chimiques destructrices d’ozone ont une longue durée de vie dans l’atmosphère. Il faudra attendre plusieurs décennies avant que leur concentration ne retombe au niveau d’avant 1980, a rappelé l’OMM. “La concentration de gaz nocifs pour l’ozone a atteint son pic dans la stratosphère antarctique aux alentours de l’an 2000. Actuellement, elle diminue lentement au rythme annuel de 1% environ.

http://neoconscienceblog.wordpress.com/2012/09/16/la-couche-dozone-se-retablit-lentement/


LA GUYANE, c’est le plus vaste département de la république française.

Il est situé à 7 000 km de la capitale, sur le continent sud-américain. La Guyane est recouverte dans sa presque totalité par la forêt amazonienne. En plus de sa forêt, la Guyane possède une richesse qui aiguise l’appétit de ses voisins, le Brésil et le Surinam. Cette richesse c’est l’or.  On extrait du sol guyanais environ 3 tonnes du métal jaune par an.

guyanneEn tout cas de façon officielle. Car des milliers de Garimpeiros, ces mineurs clandestins venus des pays voisins jouent en permanence au chat et à la souris avec les gendarmes ou les militaires français chargés de protéger le territoire et ses ressources. Cette situation oblige la République à maintenir sur place un important dispositif. Et il arrive que les interventions contre les orpailleurs clandestins tournent mal : au printemps dernier, deux militaires français ont trouvé la mort au cours d’un affrontement.Outre le préjudice économique que les Garimpeiros font subir à la France, ils occasionnent aussi  des dégâts écologiques considérables, perforant le sol à l’aide de puissantes lances à eau qui laissent les lieux dans un état pitoyable, au détriment des populations indiennes qui y vivent.  Pour Interception, Stéphane Cosme et Laurent Macchietti ont suivi des opérations coup de poing de la gendarmerie. Ils ont aussi rencontré ces mineurs venus du Brésil ou du Surinam, et qui espèrent échapper à la misère, parfois au péril de leur vie. http://www.franceinter.fr/emission-interception-guyane-la-fievre-jaune


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