A tous mes followers - que je remercie - je signale que ce blog est remplacé par un site à l'adresse suivante : verte-influence.e-monsite.com ou "verte influence" sur votre moteur de recherche. Vous y suivrez ainsi l'actualité en temps réel :
- du gaz de schiste, des permis, (onglets Gaz de schiste_actus, les permis (PERH), de la réforme du Code Minier ;
- mais aussi de la transition énergétique, la Méditerranée et l'évolution du climat (dérèglement climatique)
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Vous pourrez voir - en bas de la page d'accueil - les articles récents mis en ligne et vous y trouverez aussi un agenda UTILE sur les évènements qui rythment le mix-énergétique.
Toutes vos observations me seront utiles pour perfectionner ce site. Bonne lecture, Danièle favari
Mon article sur Slate.fr :
Du danger des plateformes immergées au large de l'île du Levant
Le site, au large des îles d’Hyères et voisine de Port-Cros, va devenir un Centre d’expertise et d’essais en mer profonde.
http://www.slate.fr/tribune/72133/ile-du-levant-plateformes-danger
Gaz de schiste : la fin
Ah, les miracles promis par le gaz de schiste, "la manne extraordinaire sous nos pieds" vantée par la patronne du Medef, la promesse d'une Amérique indépendante pour cent ans ! Ô, châteaux en Espagne, lubies fantasmagoriques, rêves insensés ! Mais le songe creux d'une énergie inépuisable s'évapore comme le méthane, les faits commencent à dissiper les discours mensongers de ceux qui ne veulent rien changer.
Le 8 mai, on a appris que deux compagnies gazières, Talisman Energy et Marathon Oil, se retiraient de l'exploration du gaz de schiste en Pologne. Pourquoi ? Parce qu'elles n'ont pas trouvé suffisamment de gaz, qui se révèle ne pas être aussi aisé à extraire qu'aux Etats-Unis. Sur 43 puits creusés jusqu'à présent en Pologne, seuls 12 ont produit du gaz. La Pologne, à qui l'on avait promis des réserves immenses de 5 trillions de mètres cubes, ramenées ensuite à 800 milliards, découvre la différence... L’accès à la totalité de l’article est protégé
LE MONDE | 11.05.2013 à 17h39 • Mis à jour le 11.05.2013 à 17h39 Par Hervé Kempf
Gaz de schiste : une avancée vers le moratoire dans l’Etat de New York
Le 2 mai dernier une décision de la Cour d’Appel Suprême de l’Etat de New York a confirmé que les municipalités ont le pouvoir de bannir la technique de fracturation hydraulique sur leur sol, statufiant ainsi en faveur de deux communes. Les communes de Dryden et de Middlefield, dans l’Etat de New York, avaient adopté une interdiction d’utiliser la fracturation hydraulique au début de la grande expansion de la production aux USA. L’affaire était allée devant la justice à la suite d’une plainte.
La
plainte, déposée en 2011 par Anschutz Exploration Corp, compagnie pétrolière basée à Denver, et reprise par l’actuelle société détentrice des droits d’exploration sur la commune de Dryden, Norse
Energy, est parvenue jusqu’à la Cour d’Appel Suprême de l’Etat. Une véritable bataille judiciaire qui durait depuis plus de deux ans et qui se termine en faveur des deux communes. Désormais,
toutes les municipalités de l’Etat de New York auront le droit
d’adopter un moratoire sur la technique de fracturation hydraulique sur le territoire.
Une décision qui risque de compromettre les projets du gouverneur Andrew Cuomo, favorable au développement du gaz de schiste. Son administration est actuellement en train de mettre en place une réglementation afin de lever le moratoire sur la technique de fracturation hydraulique en vigueur. Cette décision de justice, en outre, va peser dans les diverses élections locales. Le gaz de schiste est déjà un argument de campagne qui voit s’opposer les candidats locaux. Le pouvoir d’interdire toute activité pourrait bien faire basculer le vote vers l’un ou l’autre côté.
"En 2100, l'énergie sera propre et illimitée"
INTERVIEW - Laurence Tubiana, spécialiste de l'énergie, membre du Conseil national du débat sur la transition énergétique, analyse pour le JDD le plan du gouvernement pour l'énergie de demain.
Dans quels
domaines de l'énergie naîtront les innovations?
L'enjeu est de réduire les émissions de gaz à effet de serre en consommant moins de gaz et de pétrole tout en développant les énergies propres. Les innovations déployées permettront d'économiser
beaucoup d'énergie en jouissant du même confort de vie. L'éolien, le solaire et la biomasse, qui existent déjà, deviendront plus efficaces et rentables en 2030. Les technologies de l'information,
à travers les compteurs "intelligents", permettront de réguler la consommation d'électricité. La Chine, l'Allemagne, la Suède et la Californie investissent dans ces domaines et y voient le futur
de leur croissance.
À quoi serviront-elles au bout du
compte?
Nous sommes dans une période de transition pendant laquelle nous utilisons encore des énergies fossiles (gaz, pétrole). En consommer moins permet de gagner du temps pour les remplacer par des
renouvelables sans risquer un emballement du réchauffement climatique. D'ici à 2050, on stockera mieux l'électricité mais on consommera encore du gaz et du pétrole. Mais en 2100, on peut imaginer
que nous aurons des sources d'énergie propres et illimitées.
Que vont
changer ces innovations dans notre quotidien?
Ces innovations vont généraliser dans beaucoup de foyers de considérables économies de chauffage. Grâce aux technologies de l'information, les maisons régleront seules leur température en
fonction de l'extérieur et des modes de vie. Elles géreront le fonctionnement des appareils électroménagers ou la recharge de la voiture électrique en fonction des heures de la journée. Des
quartiers produiront et partageront l'électricité ou le chauffage. Une économie vertueuse va se développer en réutilisant à grande échelle les déchets domestiques, agricoles, forestiers, les eaux
usées - qui sont chaudes - pour générer de la chaleur.
Tout le monde
aura-t-il une voiture électrique?
Selon certains scénarios, entre 800.000 et 1,5 million seront peut-être en circulation en 2030. S'y ajouteront des véhicules roulant au gaz moins polluant que le pétrole, cela changera la qualité
de l'air en ville! Il restera des voitures à l'essence car le parc automobile s'adapte lentement et la voiture électrique est surtout un véhicule urbain. Mais on peut imaginer, dans les grandes
villes, la fin des véhicules individuels et le développement de l'auto partage à côté des transports collectifs. Avec l'aide des technologies de l'information, depuis son téléphone, on choisira
un mode de transport en fonction de son coût, du temps de voyage ou de la disponibilité.
Quelle
innovation est la plus attendue?
Le stockage de l'électricité est un verrou important. Le faire sauter permettrait de régler le problème de l'éolien et du solaire, qui ne fonctionnent pas en permanence. Leur développement massif
ferait baisser leurs coûts. Les recherches visent à miniaturiser les batteries, qui restent volumineuses et faibles en autonomie.
Quelles
sources d'énergie verront le jour dans le futur?
Les énergies marines par l'utilisation des courants marins, des marées, de la houle, sont très prometteuses étant donné le vaste littoral français. À l'horizon 2050, les bactéries, les
enzymes, les micro-algues pourront produire de l'énergie.
La modification du décret relatif au parc national des Calanques en consultation
Un projet de décret vise à modifier le décret portant création du parc national des Calanques. Il est soumis à la consultation du public sur le site du ministère de l'Ecologie jusqu'au 27 mai 2013. Outre la rectification d'erreurs matérielles, le projet de texte prévoit certaines dérogations aux interdictions de débarquement fixées par le décret d'origine. Ainsi, il ajoute une dérogation à l'interdiction de débarquement dans le cœur du parc pour l'île et le château d'If. Il ajoute également une dérogation à l'accès aux embarcations à moteur pour les services de secours.
Graziella Dode © Tous droits réservés Actu-Environnement Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur ou établissement d'un lien préformaté [18476] / utilisation du flux d'actualité
Monaco veut encore s'agrandir sur la mer
La principauté à l'étroit dans ses 2 km2 vient de lancer un appel à candidature pour un projet gigantesque d'extension sur la mer. Objectif: gagner 6 hectares sur la mer pour y construire des logements de luxe. Un véritable pari technique.
Problème : à côté s’étend la zone naturelle
protégée !
AGENDA : Jeudi 16 mai, dès 9h, le Sénat examine la proposition de loi visant à inscrire la notion de préjudice écologique dans le code civil
http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Laurence-Tubiana-En-2100-l-energie-sera-propre-et-illimitee-606812
http://www.reporterre.net/spip.php?article4238
© tous droits réservés, danièle favari.
Reproduction interdite sauf accord de l’auteur, ou établissement d’un lien preformaté.
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Au cours de l’émission
Et cela continue: +3,2% en juin 2011, + 2% en juin 2012, +6% répartis entre début 2013 et juin 2014. Les prix flambent à tel point
que le gouvernement a décidé, en décembre 2012, de les réviser tous les mois afin que la pilule, ainsi diluée, soit moins amère.
Alors qu’aucun des arguments des défenseurs de l’environnement n’est à ce jour invalidé — ce qui justifie largement que l’on ne rouvre
pas le dossier du gaz de schiste —, on entend curieusement fort peu porter la contradiction sur le terrain économique, tout aussi périlleux, n’en déplaise à Mme Parisot dont les
affirmations ne reposent sur aucune analyse sérieuse.
Rien qu’aux
États-Unis, cette production a été décuplée, passant de 20 à 200 milliards de mètres cubes par an. Selon l’AIE (Agence Internationale de l’Energie), les États-Unis devraient d’ailleurs devenir un
exportateur net de gaz à l’horizon 2025 et un exportateur net de pétrole à l’horizon 2030, devenant alors autosuffisant sur le plan énergétique ! L'une des conséquences majeures de ce
phénomène est que les États-Unis substituent massivement ce gaz de schiste au charbon et au pétrole pour la production de leur électricité. En seulement cinq ans, la part du charbon dans la
production électrique américaine a chuté de 48 à 37 % pendant que celle du gaz de schiste progressait de 21 à 31 %. En outre, cette montée en puissance du gaz de schiste au niveau américain et
mondial entraîne un effondrement du prix moyen du charbon et une stabilisation du cours du pétrole.
Dans une ZEE, un Etat a
Usine Nouvelle - Pourquoi êtes-vous si présent en France, alors que les
gouvernements successifs s’opposent à l’exploitation des gaz de schiste ?
Vous vantez les mérites de la stimulation au propane qui ne consomme ni eau,
ni produits chimiques… Dans ce cas, pourquoi ne prend-elle pas le pas sur la fracturation hydraulique aux 
Leonardo
DiCaprio aux Golden Globes, le 13 janvier 2013.
La décision "a pris de court la société civile, qui s’attendait à un débat public préalable et, surtout, à la présentation d’études quant à son impact sur
l’environnement",
En vertu de l’Accord de Libre-Échange Nord-Américain (ALENA), il existe déjà un précédent de contestation judiciaire des régulations et interdictions de la fracturation, qui vient
comme un aperçu de ce qui pourrait potentiellement attendre l’Europe. La firme américaine Lone Pine Resources Inc. défie le moratoire sur la fracturation hydraulique émis par la province
canadienne de Québec et poursuit le gouvernement canadien pour des compensations. « Le cas de Lone Pine montre que les gouvernements sont très sujets à des conflits investisseurs-États
contre le principe de précaution dans le cadre de projets énergétiques controversés » a déclaré Stuart Trew, qui mène les campagnes sur les questions commerciales chez le Conseil des
Canadiens. « Le système de règlement des différends d’investisseurs à États dans le projet de l’AECG créerait des risques inutiles pour les communautés européennes pesant les avantages et
les inconvénients de la fracturation hydraulique ».